Simulez votre épargne et vos intérêts composés
Capital de départ, épargne mensuelle, durée, rendement et frais : le résultat s’affiche après une courte inscription, avec trois profils de rendement pour mesurer la marge d’incertitude.
Hypothèses de rendement annuel moyen, non garanties : plus le rendement visé est élevé, plus le risque de perte en capital et les variations d’une année à l’autre sont importants. Les frais réels dépendent de l’enveloppe et des supports retenus.
Simulation indicative à taux constant, nette des frais saisis, avant fiscalité et inflation (valeur en euros d’aujourd’hui calculée avec une inflation hypothétique de 2 % par an). Versements en fin de période. Le taux saisi est une hypothèse : les montants obtenus ne constituent ni une prévision ni une garantie de rendement. Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Cette simulation ne constitue pas un conseil personnalisé.
Ce que calcule le simulateur de placement
Capital de départ, épargne mensuelle ou annuelle, durée, rendement attendu, frais : le simulateur d’épargne applique les intérêts composés et affiche le capital estimé, le total versé, les gains et la valeur en euros d’aujourd’hui. Le mode « Atteindre un objectif » fait le calcul à l’envers et indique l’épargne mensuelle nécessaire pour atteindre un capital donné.
Trois profils de rendement, prudent, équilibré et dynamique, s’affichent côte à côte pour mesurer la marge d’incertitude. Le taux saisi reste une hypothèse, pas une promesse : il ne désigne aucun placement capable de le produire. C’est précisément le rôle d’un conseiller de construire l’allocation qui correspond à votre objectif.
Calcul des intérêts composés : comment votre épargne grossit
Des gains qui produisent à leur tour des gains
Un placement à intérêts composés réinvestit chaque année ce qu’il a rapporté. Les gains s’ajoutent au capital et produisent eux-mêmes un rendement l’année suivante. La formule est simple : capital final = capital de départ × (1 + taux) puissance nombre d’années. La progression n’est donc pas linéaire : elle s’accélère avec le temps.
100 000 € placés à 4 % par an, sans versement ni retrait
Les dix premières années rapportent 48 000 €, les dix dernières plus de 105 000 €, pour un taux identique. Si les intérêts étaient retirés chaque année au lieu d’être réinvestis, le total s’établirait à 180 000 € au bout de vingt ans.
Épargne régulière : la durée fait le travail
À 4 % par an, un capital double en dix-huit ans environ. La durée pèse donc autant que le montant de départ. Les versements réguliers prolongent cet effet : chaque somme ajoutée dispose de sa propre durée de capitalisation.
100 000 € au départ, puis 12 000 € versés à la fin de chaque année, à 4 %
Après vingt ans, les gains représentent plus de 40 % du capital final, contre un quart à mi-parcours.
Le moment du versement compte aussi. Dans le même exemple, verser les 12 000 € en début d’année plutôt qu’en fin d’année ajoute près de 14 300 € au capital atteint après vingt ans. Une épargne mensuelle programmée produit un effet intermédiaire et évite de concentrer l’investissement sur une seule date.
L’écart créé par un point de rendement
100 000 € sur vingt ans, selon le taux
Chaque point déplace le résultat d’environ 38 500 à 55 400 €, et l’écart s’élargit à mesure que le taux monte.
Cette sensibilité a deux conséquences pratiques. Le taux saisi doit être réaliste, sous peine de fausser toute la projection. Et les frais, qui amputent le rendement année après année, méritent autant d’attention que la performance espérée.
Rendement brut, rendement net : frais, fiscalité et inflation
Le rendement affiché n’est pas celui que vous conservez. Trois postes s’intercalent entre les deux.
Un point de frais annuels sur un placement à 4 % brut. Sur 100 000 € et vingt ans, plus de 38 000 € d’écart.
Prélèvement forfaitaire unique en 2026 sur un compte-titres : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
Avec une hausse des prix de 2 % par an, un rendement de 4 % correspond à un gain réel proche de 2 %.
Les frais
Frais de gestion de l’enveloppe, frais propres à chaque support, frais d’entrée ou d’arbitrage : ils se cumulent et se déduisent du rendement. Un point de frais annuels ramène un placement à 4 % brut à environ 3 % net ; sur 100 000 € et vingt ans, la différence dépasse 38 000 €. Comparer deux placements suppose donc de comparer leurs rendements nets de frais, à risque équivalent. Chez Etsa Patrimoine, aucun frais d’entrée n’est prélevé.
La fiscalité
Sur un compte-titres, les intérêts, les dividendes et les plus-values supportent en 2026 le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. En supposant un rendement de 4 % entièrement distribué ou réalisé, donc imposé chaque année, il reste 2,74 % net.
100 000 € à 4 % pendant vingt ans, prélèvement de 31,4 %
L’écart, près de 10 000 €, vient uniquement du fait que l’impôt différé a continué de produire des intérêts composés. Le taux réellement supporté dépend ensuite de l’enveloppe.
Chaque enveloppe a ses règles. Les gains retirés d’un contrat d’assurance-vie de plus de huit ans bénéficient d’un abattement annuel d’impôt sur le revenu de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune ; les prélèvements sociaux, maintenus à 17,2 %, restent dus. Le PEA exonère d’impôt sur le revenu les gains retirés après cinq ans. Le contrat de capitalisation suit la fiscalité de l’assurance-vie en cas de rachat. Notre comparatif PEA ou assurance-vie détaille l’arbitrage.
L’inflation
Avec une hausse des prix de 2 % par an, un rendement de 4 % correspond à un gain réel proche de 2 %. Pour un objectif lointain, comme un complément de revenus à la retraite, raisonnez en euros d’aujourd’hui : le simulateur affiche cette valeur.
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Quel rendement viser pour votre placement ?
Rendement et risque vont ensemble
Aucun placement n’offre un rendement élevé sans contrepartie. Les supports à capital garanti ont un rendement attendu plus faible. Les actions, l’immobilier ou le non coté visent un rendement supérieur sur longue période, avec un risque de perte en capital et des résultats irréguliers d’une année à l’autre. Le rendement d’un patrimoine est la moyenne pondérée de ses composantes : c’est la répartition entre classes d’actifs qui le détermine, davantage que le choix d’un produit isolé.
Les solutions que nous sélectionnons couvrent cet éventail, des produits structurés au private equity, en passant par la dette privée et les SCPI. Toutes présentent un risque de perte en capital ; le non coté et l’immobilier collectif ont en outre une liquidité réduite. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Prudent, équilibré, dynamique : comparer trois profils
Une projection à taux unique donne une impression de précision trompeuse. Le simulateur affiche donc trois profils côte à côte. L’écart entre les résultats indique la marge d’incertitude du projet. Si l’objectif n’est atteint qu’avec le profil le plus favorable, il faut revoir l’effort d’épargne ou la durée, pas le taux.
Combien épargner par mois pour atteindre votre objectif ?
Le mode « Atteindre un objectif » part du capital visé et calcule l’épargne à prévoir, chaque mois ou chaque année. L’exemple ci-dessous raisonne en versements annuels.
Atteindre 500 000 € en quinze ans avec 150 000 € au départ : versement à prévoir en fin d’année
Retenir l’hypothèse la plus favorable pour fixer son épargne revient à faire dépendre le projet d’un rendement que rien ne garantit.
Un taux constant lisse une réalité irrégulière
Le calcul applique le même rendement chaque année. Un portefeuille réel alterne bonnes et mauvaises années. Dès que des versements ou des retraits ont lieu, l’ordre des années compte : une baisse en fin de parcours, quand le capital est le plus élevé, pèse davantage qu’au début. C’est pourquoi l’exposition au risque se réduit en général à l’approche de l’échéance.
Où placer son argent pour le faire fructifier ?
La bonne enveloppe dépend de l’horizon, de la fiscalité et du besoin de disponibilité. L’assurance-vie et le contrat de capitalisation conviennent à l’épargne de long terme et à la transmission ; le PER à la préparation de la retraite, avec une économie d’impôt à l’entrée ; les SCPI à la recherche de revenus immobiliers ; le private equity à une diversification de long terme, moins liquide. Nos autres outils affinent le calcul :
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De la simulation à votre stratégie de placement
Notre étude part de l’objectif, pas du taux. Nous précisons avec vous le montant visé, l’échéance, la part de l’épargne qui doit rester disponible et la baisse que vous accepteriez de voir sur un relevé.
Les investissements sont sélectionnés en architecture ouverte, auprès d’assureurs et de sociétés de gestion tiers, sans frais d’entrée. Le suivi compare chaque année la trajectoire réelle à la projection initiale et ajuste les versements ou la répartition quand l’écart se creuse.
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Données fiscales à jour au 6 octobre 2026. Les montants cités sont des illustrations arithmétiques et ne constituent ni une prévision ni une garantie de rendement. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Cette page est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil personnalisé.

