Contexte patrimonial : un cadre à hauts revenus face à la pression fiscale
Les hauts revenus donnent une illusion de confort, mais sans stratégie, ils créent surtout de la fiscalité.
Les hauts revenus donnent une illusion de confort, mais sans stratégie, ils créent surtout de la fiscalité, et c’est précisément le constat de M. Delcourt, cadre dirigeant fortement imposé, qui dispose d’environ 200 000 € de liquidités mobilisables ainsi que d’une capacité d’endettement en cours d’évaluation ; autrement dit, il a les moyens d’investir, pourtant il ressent un décalage : ses revenus progressent, mais son patrimoine reste peu structuré.
Lors de notre échange, il formule une ambition claire : ne plus subir son impôt sur le revenu, mais l’intégrer dans une stratégie patrimoniale globale, et ce point marque un tournant, car à ce niveau de revenus, l’enjeu n’est plus d’épargner quelques milliers d’euros, l’enjeu consiste à transformer la pression fiscale en levier de création de richesse.
Son profil illustre une situation fréquente chez les dirigeants :
- Une tranche marginale d’imposition élevée.
- Une fiscalité annuelle lourde.
- Peu de temps pour piloter des investissements complexes.
- Une retraite future dépendante de choix actuels.
Face à cela, deux priorités émergent immédiatement.
Objectif n°1 : Se constituer un patrimoine structuré et cohérent
Un revenu élevé ne crée pas automatiquement un patrimoine solide, il crée une capacité, rien de plus, et M. Delcourt ne cherche pas un placement opportuniste, il veut construire une architecture patrimoniale capable de durer.
Ses objectifs sont clairs :
- Valoriser son capital sur le moyen et long terme.
- Générer des revenus complémentaires futurs.
- Diversifier ses actifs entre financier et immobilier.
- Préparer sa retraite en capitalisation.
- Anticiper la transmission.
Beaucoup de cadres accumulent des solutions isolées, comme une assurance-vie bancaire, un bien locatif acheté sans stratégie ou un PER ouvert sans allocation optimisée, et le résultat reste souvent fragmenté et peu efficient.
Ici, la logique change, nous raisonnons en architecture globale et non en produits indépendants, ce qui implique une articulation précise entre immobilier et placements financiers, une cohérence entre fiscalité immédiate et stratégie long terme ainsi qu’une allocation pensée en fonction de son profil de risque et de son horizon, car chaque brique doit renforcer l’ensemble et cette vision patrimoniale distingue l’investisseur structuré du simple épargnant.
Objectif n°2 : Réduire immédiatement l’impôt sur le revenu
À ce niveau de revenus, l’impôt sur le revenu devient la première dépense contrainte, et plus les revenus progressent, plus l’impact fiscal s’accélère, ce qui rend l’optimisation véritablement stratégique.
M. Delcourt souhaite agir dès cette année, car il ne cherche pas un simple ajustement marginal, il veut mettre en place des mécanismes capables de produire un effet immédiat et mesurable, et cette urgence s’explique simplement : un euro économisé fiscalement devient un euro investi, un euro investi génère du rendement, ce rendement alimente le patrimoine, le patrimoine génère des revenus futurs, ces revenus créent de nouvelles marges de manœuvre, ainsi la fiscalité cesse d’être une contrainte pour devenir un accélérateur.
Dans cette logique, trois leviers sont envisagés :
- Des solutions financières déductibles du revenu imposable.
- De l’immobilier à forte efficacité fiscale.
- Des dispositifs hors plafonnement des niches fiscales pour absorber les pics de revenus.
La question n’est plus “comment payer moins”, mais “comment structurer plus intelligemment”.
Les moyens mobilisables : 200 000 € et l’effet de levier bancaire
Toute stratégie dépend des ressources disponibles et, dans le cas de M. Delcourt, trois éléments structurants entrent en jeu :
- 200 000 € de liquidités immédiatement mobilisables
- Une capacité d’endettement à activer
- Une ouverture aux solutions immobilières et financières
D’abord, les liquidités permettent d’agir rapidement, ensuite l’endettement amplifie la puissance d’investissement, enfin la diversification limite le risque global, ce qui donne à l’ensemble une cohérence stratégique forte.
L’effet de levier bancaire constitue ici un point central, car utiliser le crédit pour acquérir un actif amortissable ou fiscalement maîtrisé permet de préserver la trésorerie personnelle, d’augmenter la rentabilité des fonds propres, d’accélérer la constitution d’actifs et de lisser l’effort d’épargne dans le temps, ce qui s’inscrit pleinement dans une logique d’ingénierie patrimoniale avancée.
En parallèle, répartir l’investissement entre financier et immobilier offre une complémentarité stratégique puisque le financier apporte liquidité et flexibilité tandis que l’immobilier offre stabilité et effet de levier, et cette combinaison crée un socle robuste.
Une stratégie réservée aux profils fortement fiscalisés
Il est important de le rappeler, ce type d’architecture ne concerne pas les patrimoines moyens. Elle s’adresse aux dirigeants :
- fortement imposés ;
- disposant d’une capacité d’épargne significative ;
- prêts à raisonner sur un horizon long.
Une approche globale, en revanche, peut transformer durablement la trajectoire patrimoniale. C’est dans cette logique que la stratégie de M. Delcourt s’articule autour de trois piliers complémentaires :
- Un outil financier déductible immédiatement.
- Un investissement immobilier générateur de revenus peu fiscalisés.
- Un dispositif patrimonial haut de gamme hors plafonnement.
La cohérence entre ces leviers fera la performance globale.
H2 : Première brique stratégique : le Plan Épargne Retraite pour maîtriser son imposition
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Face à une tranche marginale d’imposition élevée, le Plan Épargne Retraite (PER) constitue un levier immédiat.
Pour un dirigeant comme M. Delcourt, il ne s’agit pas simplement de préparer la retraite. Il s’agit d’optimiser l’impôt dès aujourd’hui tout en capitalisant pour demain.
Le PER agit donc sur deux temporalités :
- court terme : réduction d’impôt ;
- long terme : constitution d’un capital retraite.
C’est précisément cette double efficacité qui en fait la première brique stratégique.
Pourquoi le PER est un outil redoutable pour les hauts revenus
Le principe est simple : les versements effectués sur le PER sont déductibles du revenu imposable dans la limite du plafond épargne retraite, et pour un dirigeant imposé dans une tranche élevée, l’impact devient rapidement significatif.
Concrètement, plus la tranche marginale est haute, plus l’économie fiscale générée par le PER est importante, ce qui signifie qu’un versement ciblé permet d’absorber une partie de la pression fiscale annuelle, de transformer un impôt subi en capital investi et de lisser l’imposition sur plusieurs années.
Dans cette perspective, le PER devient un véritable outil d’ingénierie fiscale et non un simple produit retraite.
Déduction fiscale et plafond épargne retraite : une mécanique stratégique
Le plafond épargne retraite dépend des revenus professionnels déclarés, et un dirigeant disposant de revenus élevés bénéficie généralement d’un plafond conséquent, parfois sous-utilisé, ce qui crée un levier stratégique souvent négligé.
L’enjeu consiste donc à identifier le plafond disponible, à arbitrer le montant optimal à verser puis à intégrer ce versement dans une stratégie globale cohérente, car il ne s’agit pas de verser mécaniquement le maximum mais de calibrer le montant en fonction de la trésorerie disponible, des autres investissements envisagés ainsi que de la visibilité sur les revenus futurs.
Dans le cas de M. Delcourt, le PER s’intègre comme un levier fiscal immédiat, tout en laissant de la capacité pour l’immobilier à effet de levier.
Pourquoi commencer par le PER ?
Dans une stratégie patrimoniale structurée, l’ordre d’activation des leviers compte. Le PER présente un avantage décisif : il génère un effet fiscal immédiat sans immobiliser massivement du capital.
Il permet donc :
- d’optimiser l’année en cours ;
- de sécuriser un socle financier ;
- de préparer les étapes suivantes (LMNP, Monument Historique).
C’est précisément ce que nous allons rechercher avec le deuxième levier : le LMNP géré, outil puissant de création de revenus peu fiscalisés.
Deuxième levier : le LMNP géré pour neutraliser la fiscalité sur les loyers
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Pourquoi privilégier la location meublée gérée plutôt que la location nue ?
La location nue expose les loyers à l’impôt sur le revenu ainsi qu’aux prélèvements sociaux, tandis qu’à l’inverse le régime LMNP permet d’amortir comptablement le bien immobilier, le mobilier et certains frais d’acquisition, ce qui aboutit à un résultat particulièrement attractif puisque les loyers perçus deviennent, dans la majorité des cas, quasi non fiscalisés pendant plusieurs années.
Dans la version “gérée”, l’investisseur signe un bail commercial avec un exploitant professionnel, ce qui implique un loyer contractuel, une gestion totalement déléguée et aucune contrainte opérationnelle, un point déterminant pour un dirigeant dont le temps disponible reste limité.
L’amortissement comptable : le cœur de la stratégie
Le LMNP repose sur un principe puissant : l’amortissement ne constitue pas une charge décaissée, ce qui signifie que les loyers sont bien perçus mais fiscalement neutralisés par l’amortissement, créant ainsi un mécanisme particulièrement efficace pour un contribuable fortement imposé.
Ce fonctionnement permet de générer un revenu complémentaire sans alourdir la pression fiscale, tout en constituant un actif tangible qui s’inscrit dans une logique patrimoniale de long terme.
Avec un apport cible d’environ 50 000 € complété par un crédit, l’effet de levier bancaire accélère la constitution du patrimoine, puisque le remboursement du crédit s’effectue en grande partie grâce aux loyers perçus.
Sécurisation : bail commercial et vigilance stratégique
Le LMNP géré repose sur un élément clé : la qualité de l’exploitant.
Le bail commercial fixe :
- la durée d’engagement (souvent 9 à 12 ans) ;
- les conditions de revalorisation ;
- la répartition des charges.
Cette visibilité offre un confort appréciable. Cependant, la sélection du gestionnaire reste déterminante. La solidité financière et la pertinence de l’emplacement doivent être analysées avec rigueur.
Dans une stratégie globale, le LMNP joue un rôle précis :
- créer des revenus complémentaires ;
- limiter la fiscalité sur ces revenus ;
- constituer un patrimoine immobilier amortissable.
Il complète ainsi le PER, qui agit principalement sur la fiscalité annuelle.
Mais pour un dirigeant fortement imposé, un troisième levier peut s’avérer encore plus puissant : le dispositif Monument Historique, capable d’absorber des montants fiscaux significatifs hors plafonnement des niches.
Troisième levier : le Monument Historique, outil fiscal hors plafonnement
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Déduction intégrale des travaux : absorber une forte imposition
Le mécanisme est puissant, car les dépenses de restauration engagées sur un bien classé ou inscrit sont intégralement déductibles du revenu global, ce qui signifie concrètement une réduction massive de l’assiette imposable, une optimisation non plafonnée ainsi qu’une capacité à absorber des pics de revenus exceptionnels.
Dans une année particulièrement rémunératrice, qu’il s’agisse de bonus, de primes ou de dividendes, ce dispositif peut devenir stratégique, et contrairement à d’autres mécanismes fiscaux qui se limitent à quelques milliers d’euros, il permet de piloter la fiscalité à grande échelle.
Un actif patrimonial d’exception
Au-delà de l’avantage fiscal, le Monument Historique repose sur un actif immobilier rare, puisque l’on investit dans un immeuble de caractère, dans un emplacement souvent premium et dans un bien inscrit dans le patrimoine architectural français, ce qui en fait un support “pierre” particulièrement qualitatif.
Autre avantage notable mentionné dans la stratégie, le dispositif peut offrir des leviers intéressants en matière de transmission et d’IFI sous conditions, et pour un dirigeant qui anticipe la transmission, cet aspect mérite une analyse approfondie.
Contraintes et horizon long terme
Le Monument Historique n’est pas un produit opportuniste. Il impose :
- un engagement de conservation long (minimum 15 ans) ;
- des travaux encadrés ;
- une coordination via une ASL (Association Syndicale Libre) regroupant les copropriétaires.
Par ailleurs, la rentabilité locative brute reste souvent modérée. La performance globale repose d’abord sur la maîtrise de la fiscalité et la valorisation patrimoniale long terme.
C’est donc un levier réservé aux profils :
- fortement imposés ;
- disposant de visibilité sur leurs revenus ;
- capables de raisonner sur 15 ans et plus.
Pourquoi l’intégrer dans la stratégie de M. Delcourt ?
Dans son cas, le Monument Historique n’a pas vocation à remplacer les autres solutions.
Il intervient comme un outil d’optimisation avancée :
- Le PER agit immédiatement et reste flexible.
- Le LMNP génère des revenus complémentaires peu fiscalisés.
- Le Monument Historique absorbe les pics fiscaux significatifs et renforce le patrimoine haut de gamme.
L’ensemble crée ainsi une architecture cohérente, car nous ne cherchons pas un “coup fiscal”, nous construisons une stratégie structurée.
Arbitrage stratégique : quelle allocation optimale pour M. Delcourt ?
Combiner PER et LMNP : équilibre entre financier et immobilier
Première logique : structurer un socle solide, car le PER agit sur la fiscalité annuelle et optimise immédiatement la situation, tandis que le LMNP introduit un actif immobilier tangible, un effet de levier bancaire ainsi que des revenus complémentaires futurs, créant ainsi une dynamique patrimoniale plus complète.
Cette combinaison permet de diversifier les moteurs de performance, de répartir le risque et d’éviter une surexposition à une seule classe d’actifs, puisque le financier apporte souplesse d’un côté et l’immobilier offre stabilité de l’autre, et cet équilibre constitue la base de la stratégie.
Intégrer le Monument Historique en fonction de la pression fiscale
Le Monument Historique ne doit pas être activé mécaniquement, il devient pertinent lorsque la pression fiscale dépasse un certain seuil, que des revenus exceptionnels apparaissent et que la visibilité professionnelle est forte sur plusieurs années, car ces conditions réunies justifient le recours à un levier d’optimisation aussi structurant.
Dans le cas de M. Delcourt, ce dispositif s’analyse comme une option stratégique activable si les flux de revenus le justifient, puisqu’il ne s’agit pas d’un placement de confort mais d’un outil d’optimisation avancée dont l’objectif demeure de préserver l’agilité patrimoniale.
Vision à 15 ans : capitalisation, revenus et transmission
Une stratégie patrimoniale ne se juge pas sur une année fiscale, elle s’évalue sur un cycle long. À horizon 10 à 15 ans, la combinaison envisagée permet :
- un capital retraite structuré via le PER ;
- un patrimoine immobilier amortissable générant des loyers ;
- un actif patrimonial d’exception valorisable ;
- une anticipation de la transmission.
Progressivement, la dépendance aux revenus professionnels diminue et le patrimoine prend le relais. C’est là que la stratégie prend tout son sens. M. Delcourt ne cherche pas seulement à payer moins d’impôt aujourd’hui.
Il construit une indépendance financière progressive.
Ce que cette stratégie change concrètement
1. Une réduction immédiate de la pression fiscale
Premier effet visible : l’optimisation de l’impôt sur le revenu.
Grâce au PER, une partie du revenu imposable est déduite dès l’année de versement. Le Monument Historique, s’il est activé, permet d’absorber des montants beaucoup plus significatifs hors plafonnement.
Résultat :
- Une baisse directe de l’impôt dû.
- Une capacité d’investissement accrue.
- Une meilleure lisibilité budgétaire.
2. Un effet de levier bancaire maîtrisé
Deuxième impact : l’accélération de la constitution du patrimoine, car avec un apport ciblé d’environ 50 000 € pour l’immobilier complété par un crédit, M. Delcourt active pleinement l’effet de levier, ce qui signifie qu’il peut investir davantage que ses seules liquidités, conserver une partie de sa trésorerie disponible et faire travailler l’argent de la banque pour lui.
Les loyers perçus en LMNP contribuent au remboursement du crédit tout en restant faiblement fiscalisés grâce à l’amortissement, si bien que progressivement l’actif se constitue, la dette diminue et la valeur nette augmente.
3. La création de revenus complémentaires futurs
Troisième transformation : la diversification des sources de revenus, car à terme M. Delcourt ne dépendra plus exclusivement de ses revenus professionnels et disposera d’un capital retraite structuré via le PER, de loyers issus du LMNP ainsi que, potentiellement, d’un actif patrimonial valorisable issu du Monument Historique.
Cette diversification change profondément la trajectoire patrimoniale puisqu’elle réduit la dépendance au cycle professionnel, renforce la sécurité financière et prépare la transmission.
4. Une vision patrimoniale cohérente et évolutive
Enfin, la stratégie n’est pas figée, elle s’adapte à l’évolution des revenus, à la situation familiale, aux opportunités de marché ainsi qu’aux changements fiscaux, car l’objectif n’est pas d’empiler des dispositifs mais de maintenir une cohérence globale entre maîtrise de la fiscalité, performance financière, valorisation immobilière et transmission patrimoniale.
C’est précisément cette cohérence qui distingue une stratégie d’ingénierie patrimoniale d’un simple portefeuille de placements.
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Conclusion : transformer la fiscalité en accélérateur patrimonial
M. Delcourt illustre une réalité simple, car à hauts revenus la question n’est pas “où placer son argent”, la vraie question devient “comment structurer intelligemment son patrimoine”, et c’est précisément dans cette logique qu’en combinant le PER pour l’optimisation immédiate, le LMNP pour générer des revenus peu fiscalisés et le Monument Historique pour une optimisation avancée, il transforme une contrainte fiscale en véritable levier de création de richesse.
Cette approche ne s’adresse pas à tous, elle concerne des dirigeants fortement fiscalisés, disposant d’une capacité d’investissement significative et d’une vision long terme, car à ce niveau de revenus la performance ne dépend plus uniquement des produits choisis mais de l’architecture patrimoniale mise en place.
Le cabinet se tient naturellement à votre disposition pour, à l’image de M. Delcourt, transformer votre pression fiscale en levier stratégique et structurer un patrimoine performant, cohérent et durable.

